L'existence de Dieu

L'existence de Dieu
Les Indices prouvant l'Existence de Dieu

Avons-nous besoin réellement d'indices prouvant que Dieu - Exalté soit-Il - existe ?

La v
raie entité de l'humain et sa nature démentent cette allégation. Il n'est pas un seul homme qui n'ait en lui-même un sentiment plus fort que celui de la faim et de la soif qui lui fait savoir qu'il est une cature dépendante d'un Créateur, et que ce monde où il vit et dont il dispose a lui-même un Auteur sage, miséricordieux, fort et infiniment capable de toute chose. Dieu - Exalsoit-Il - dit :

« Oriente-toi donc exclusivement vers la religion, en pur monothéiste. Telle est la nature conformément à laquelle Dieu a créé les humains. Nul changement dans la Création de Dieu. Voilà la religion bien droite, mais la plupart des gens ne savent point. »

Sourate 30, « Les Romains », verset 30


La vraie religion est l'expression même de cette nature profonde (al-fitra) et le modèle (al-khilqa) sur lequel Dieu a créé l'être humain. Toute personne sensée, libérée des influences du milieu, des traditions et des fausses croyances héritées, ne doute nullement de cela.

Cha
que fois que l'homme oublie Dieu et s'égare jusqu'à en nier l'existence, il ne manque pas de recevoir à certains moments de sa vie l'appel de sa conscience, le cri de son entité interne et ces paroles émanant de son coeur qui lui disent : « Tu es la création de Dieu ! Tu es Son serviteur ! »

Dès lors, tout ce q
ue l'on dit en dehors de cela, n'est que fiction, radotage, spéculation et mensonge ! Il est impossible d'attribuer au hasard et à un accident l'origine de cet univers immense, bâti selon un plan d'une précision inouïe !

Celui
qui croit au hasard, et ne croit pas en la puissance divine qui est à l'origine de la Création qu'elle administre en toute liberté, en toute sagesse et avec une minutie extrême, celui-là est un sot, qui n'a point de repères ! Un individu pareil n'est pas digne d'être cité quand il s'agit d'arbitrage et de justice !

Rien dans cet
univers, ne serait-ce qu'un seul atome, dont l'existence, les mouvements, les éléments et leur interaction, soient le fruit du simple hasard ! Le monde est devant nous ! Essayons donc de trouver une seule chose semblable dans l'un de ses atomes ! Quand un simple atome ne peut être le produit du hasard, comment en serait-il de l'univers tout entier ?

Le saint Coran signa
le, dans maints versets, ce sentiment (de religiosité inné) qui est enfoui au fond de chaque personne. Il a démontré l'émergence de cette sensation de l'existence de Dieu qui, à certains moments, peut se transformer en un appel réel et perceptible qui fait lever les mains au ciel pour implorer Dieu, pousse à la soumission et à l'humilité devant la Grandeur et la Majesté du Seigneur. Dieu - Exalté soit-Il - dit:



« Quand l'homm
e est touché par le mal, il Nous appelle à son secours, qu'il soit étendu sur le côté, assis ou debout. Mais à peine l'en avons-Nous délivré, qu'il reprend son train de vie, comme si jamais dans son désarroi, il ne Nous avait jamais imploré ! C'est ainsi que leurs pires actions furent embellies aux yeux des pervers ! »

Sourate
10, « Jonas », verset 12

Dieu - Exalté s
oit-Il - dit aussi:

« Tout ce dont vou
s jouissez comme bienfait provient de Dieu et puis, quand le malheur vous touche, c'est Lui que vous invoquez à voix haute. Et, une fois qu'Il a dissipé votre malheur, voilà qu'un groupe de gens parmi vous se mettent à donner des associés à leur Seigneur. »

Sourate 16
, « Les abeilles », versets 53-54

Pour c
onfirmer cette théorie coranique, voici une série de déclarations de philosophes qui attestent que la croyance en l'existence de Dieu - Exalté soit-Il - est une nécessité et n'a pas besoin d'être prouvée. Elles attestent aussi que celui qui renie l'existence de Dieu - Exalté soit-Il - ne peut prétendre s'être basé en cela sur le jugement de sa raison et de sa conscience.

Ces déclarati
ons sont extraites de l'Encyclopédie de Farîd Wajdîl :

Le philosophe Pascal a dit : « Toute chose autre que Dieu ne peut étancher notre soif. »

Châteaubriand a dit : « L'homme seul a dit : il n'y a point de Dieu. »

Lotti a dit : « La parole qui renie le Créateur brûle les lèvres de celui qui la prononce. »

Le Cordin a dit: « Dieu est l'unique soleil qui alimente de son rayonnement éternel toutes les créatures. »

Plotin (202-270) a dit: « Dieu est la source et le point de retour de toute vie. »

Le Sieur Yochif a dit dans son livre intitulé Le Rappel dans l'histoire de l'argumentation prouvant l'existence du Créateur : « Cette croyance indispensable au Créateur est née dans l'esprit des hommes, avant l'apparition des arguments prouvant Son existence. L'homme a beau remonter dans ses souvenirs lointains, et remonter le temps, il ne pourra situer l'instant de la naissance de sa foi au Créateur. Cette foi qui est née en silence et a émergé du fond de son être, influençant toute sa vie. Elle est née en nous, à notre insu tout connne le reste de nos perceptions principales. »

La lecture analytique du Coran, qui est en soi la source la plus authentique de l'histoire de la foi, surtout à travers les versets relatant les récits des Messagers et exposant l'objet de leur mission, prouve que toutes les nations sont foncièrement croyantes, aucun Messager ne s'est attardé
sur la question de l'existence de Dieu.

Ce qu
i est sûr et certain, c'est qu'elles reconnaissaient toutes l'existence d'un Créateur pourvoyant aux besoins de la Création, agissant en toute sagesse, assurant la subsistance et capable de nuire et d'accorder le bien.

Aucune n'a nié Dieu. Leur égarement résidait dans le fait qu'elles avaient associé dans l'adoration de Dieu - Exalté soit-Il - d'autres divinis, telles : les arbres, les pierres, les idoles, le soleil, la lune ou certaines espèces animales qui leur servaient d'intermédiaire entre l'homme et Dieu !

C'
est pour cela que l'appel des Messagers visait essentiellement à détourner les nations du culte d'autre que Dieu pour les ramener à adorer Dieu, directement et sans intermédiaire.

Dieu - Exalté soit-Il - dit:

« N
ous avons envoyé avant toi aucun Messager sans lui inspirer qu'il n'y a d'autre Dieu que Moi,
ado
rez-Moi donc! » Sourate 21, « Les prophètes », verset 25

Aprè
s cet exposé, il nous parait évident que la question de l'existence de Dieu - Exalté soit-Il - est un sujet définitivement solu, car il tient de la nature même de l'homme et n'a pas besoin d'indices et de preuves. Mais, malgré cette évidence, nous allons indiquer des indices suffisants afin d'ajouter plus de clarté et permettre de répondre à tout contestataire obstiné.
# Posté le vendredi 17 août 2007 08:09
Modifié le mercredi 09 janvier 2008 13:00

Première catégorie d'indices : les propos des savants

Première catégorie d'indices : les propos des savants
Toute chose dans l'univers est elle-même un indice parlant de l'existence de Dieu ,
de S
es nobles Attributs et de Ses Noms sublimes.

Un poè
te a dit :

Il y
a en toute chose un signe indiquant qu'Il est l'Unique

Un autre a dit
:

Regarde attent
ivement ce qui pousse de terre pour y voir, les traces de I'oeuvre du Roi,
Des sources
d'eau argentée s'élevant (vers le ciel), et des fleurs tel de l'or pur,
Se dressant sur
des tiges d'émeraude témoignant que Dieu n'a aucun associé



1. On
demanda à un Bédouin d'apporter un indice prouvant l'existence de Dieu - Exalté soit-Il -.

Il dit aus
sitôt : « La fiente indique la présence du chameau, le crottin indique celle de l'âne et ces traces de pas indiquent la marche. Que dire alors d'un ciel avec des constellations, une terre avec des vallées spacieuses et une mer avec des vagues ! N'indiquent-ils pas l'existence du Créateur infiniment indulgent, L'Omniscient, Le Tout-Puissant !? »

2. On raconte qu'un athée renia l'existence du Créateur en présence de Jà'far as-Sâdiq - qu'Allah l'agrée - . Alors Ja'far lui demanda: « As-tu jamais pris la mer ? - Si, répondit l'homme. - As-tu vu ses abîmes terrifiants ? lui demanda-t-il. »

Il dit : « Oui
, un jour des vents terribles se déchaînèrent brisant le navire et noyant les marins. Je me suis accroché moi-même à une planche. Finalement cette planche m'échappa et je me suis trouvé au milieu du remou des vagues qui me jetèrent sur la côte. »

Ja'far lui d
it alors : « Tu as compté d'abord sur le navire et sur son capitaine, puis sur la planche dans l'espoir du salut. Une fois que tu as perdu toutes ces choses, t'es-tu soumis à ton sort ou avais-tu gardé encore quelque espoir de salut ? » Il dit : « J'ai plutôt gardé l'espoir. »

Ja'far lui dit :
« De qui espérais-tu ton salut ? » L'homme se tut ! Alors Ja'far lui dit: « Le Créateur est précisément celui dont tu espérais ton salut, et c'est Lui qui t'a sauvé de la noyade ! ».

C'est a
insi que cet homme se convertit à l'Islam grâce à lui.

3. Aboû Hanifa
- qu'Allah l'agrée - menait un combat sans merci contre les existentialistes (ad-dahriyoûn). Ces derniers cherchaient par tous les moyens l'occasion de l'éliminer. Un jour qu'il était assis dans sa mosquée, un groupe de ces gens l'attaquèrent avec des sabres pour l'assassiner.

Il le
ur dit : « Répondez d'abord à une question, puis faites de moi ce que vous voulez ! - Quelle est ta question ? dirent-ils. » Il dit : « Que diriez-vous de quelqu'un qui vous dit : J'ai vu un navire lourdement chargé de marchandises et entouré en pleine mer par des vagues déchaînées et des vents de toutes sortes. Ce navire poursuivait pourtant en toute quiétude son chemin à travers les flots sans avoir un capitaine pour le diriger ni un pilote rectifiant sa direction. Est-ce que l'esprit accepte une telle affirmation ? - C'est une chose inconcevable ! dirent-ils. » Aboû Hanîfa leur dit alors : « Yâ Soubhâna Allah ! - Gloire et pureté à Dieu ! - Si l'esprit n'admet pas qu'un navire avance en toute quiétude en mer sans pilote ni capitaine, comment peut-il admettre que ce monde se maintienne sans Créateur ni Conservateur malgré la diversité de ses états, l'étendue de ses limites et la disparité de ses contrées !? » Ils fondirent tous en larmes et lui dirent : « Tu as vraiment raison. » Ils remirent leurs sabres dans leurs fourreaux et revinrent à Dieu repentants.

4. Un
groupe de personnes demanda à l'imam Ach-Châfi'î :

« Qu'es
t-ce qui prouve l'existence de Dieu ? » Il dit : « la feuille du mûrier ! Son goût, sa couleur, son odeur et sa nature sont-elles identiques à vos yeux ? - Oui, répondirent-ils. » Il dit : « Et cependant, le ver à soie la mange et il en sort de la soie ! L'abeille en fait du miel ; l'ovin en sort la fiente ; les gazelles la mangent et le musc se forme dans leurs glandes. Qui donc a fait que ce que ces créatures produisent diffère, alors que la nature de la feuille de mûrier est une ? » Sa démonstration leur plut et ils embrassèrent l'Islam grâce à lui. Ils étaient dix-sept.

5. La
même question fût posée à l'imam Ahmad ibn Hanbal qui dit : « Voilà un rempart solide et lisse (la coquille de I'oeuf). Il n'a ni porte ni fenêtre. Sa face externe a l'aspect de l'argent et sa face interne a celui de l'or pur.

Vo
ilà tout à coup que son mur se brise et il en sort un animal doté de l'ouïe et de la vue. Il a un bel aspect et une voix agréable (le poussin) ! ».
# Posté le vendredi 17 août 2007 08:13

Deuxième catégorie d'indices : les preuves Coraniques

Dieu - Exalté soit-Il - dit :

« Certes
dans la création des cieux et de la terre, dans l'alternance de la nuit et du jour, dans le navire qui vogue en mer chargé de choses profitables aux gens, dans l'eau qu'Allah fait descendre du ciel, par laquelle Il rend la vie à la terre une fois morte et y répand des bêtes de toute espèce dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, en tout cela il y a des signes, pour un peuple qui raisonne. » Sourate 2, « La vache », verset 164

No
us sommes vraiment devant plusieurs signes, et non un seul, prouvant l'existence de Dieu - Exalté soit-Il - et indiquant l'excellence de Ses Attributs et Ses actes.

Ainsi
le ciel qui se tient au-dessus de nos têtes, sans piliers, les étoiles qui tournent sur leurs orbites, les planètes assemblées en ordre autour de leur soleil, et les lois régissant les attractions qui les lient, le trajet de chaque étoile sur sa propre orbite qu'elle ne quitte jamais, l'appartenance de chaque corps céleste à la famille qui lui correspond et sa course à la vitesse qui lui convient...

Tou
t cela évolue dans un espace dont l'étendue ne peut être conçue par l'homme ; peu des secrets de l'univers lui ont été dévoilés, malgré tous les efforts qu'il n'a cessé de déployer pour les découvrir !

L'homme
a en effet dévoilé un certain nombre de ces secrets et en a tiré profit. Il a cependant découvert l'étendue de son ignorance et la limite de sa science, face à l'immensité de l'univers. Il a compris que ce qu'il ignore est infiniment plus grand que ce qu'il sait.

En
vérité, Dieu - Exalté soit-Il - dit la vérité, quand Il annonce ceci à l'homme: « On ne vous a donné de la science que très peu ! » Sourate 17, « Le voyage nocturne », verset 85

La planète
Terre où nous vivons est remplie de signes tels : la terre ferme et la mer, la plaine et la montagne, les torrents, les fleuves et les ruisseaux, l'atmosphère qui protège la terre, les nuages qui la couvrent, et les ondes qui l'entourent et qui emplissent tout l'univers...

Il s'y trouve
toutes sortes de créatures : les hommes, les animaux, les végétaux, les insectes, les virus, les microbes, les levures, les poissons vivant sous l'eau et les oiseaux vivant dans les airs.

To
ut ces mondes se côtoient, et chacun a reçu ce qui lui convient selon une juste mesure et une proportion minutieusement calculée comme le dit Allah - Exalté soit-Il - :

« Et la terre Nous l'étendîmes. Nous y plaçâmes des masses d'ancrage (les montagnes.)
et Nous y
fîmes pousser toutes sortes de choses selon un équilibre bien défini. »
Sour
ate 15, « al-Hijr », verset 20

Si l'
homme prenait la peine de porter un regard réfléchi sur les signes parsemés dans le ciel, la terre, les étoiles et les planètes, il tremblerait, très certainement, de tout son être devant la grandeur infinie de Dieu, et ne pourrait nullement s'empêcher de se soumettre humblement à la Puissance indicible du Seigneur.

Cela
est évident aussi dans l'alternance de la nuit et du jour selon un calcul minutieux. La nuit s'allonge dans une certaine mesure et se raccourcit dans une autre, avec des variations qui interviennent au cours de l'année. Or, des millions d'années se sont écoulées sans que cet ordre ne dévie de la valeur d'un cheveu !



Et les
navires qui voguent sur les mers et les océans chargés de lourds fardeaux emmenant les hommes où ils veulent et comme ils veulent. Une loi précise qu'ils doivent respecter, régit leurs rapports avec l'eau, sinon ils vont à leur perte en la transgressant.

L'
eau des océans, des mers, des rivières, et d'ailleurs s'évapore sous l'effet du soleil, il en résulte des nuages.

Des ve
nts divers les conduisent à des endroits déterminés où le climat est propice à ce qu'il pleuve sur une terre préparée à recevoir la pluie. Des rivières ont pour rôle d'acheminer cette eau à toutes les créatures vivantes et la vie s'y répand.
Allah
a donc bien raison de dire : « Nous avons fait à partir de l'eau toute chose vivante. Ne croient-ils donc pas ? » (Sourate 21,verset 30)



Allah dit a
ussi :

« Nous lanç
âmes les vents comme facteurs de fécondation et Nous fîmes descendre du ciel une eau dont Nous vous avons abreuvés et dont vous ne détenez pas les réserves. » Sourate 15, « al-Hijr », verset 22



Ainsi, cet
exposé prouve l'existence d'un Auteur Suprême, Sage, Savant et Capable. Aucun homme sensé ne peut affirmer le contraire. C'est pour cela que le verset se termine par cette Parole convaincante d'Allah :

« Ce
sont là des signes pour des gens doués de raison. » Sourate 16 Les abeilles (An-Nahl). Verset 11

Pour des a
rguments supplémentaires, et mieux saisir cette sagesse infinie avec laquelle Dieu a préconçu la création des cieux, de la terre, de ce qu'ils renferment en eux, entre eux et autour d'eux, lisons les vérités scientifiques mentionnées par le professeur Sa'îd Hawwâ dans son livre Dieu , où il écrit entre autres :


1.
Si l'écorce terrestre était plus épaisse qu'elle ne l'est de la valeur de quelques pieds, elle aurait absorbé tout le gaz carbonique et l'oxygène de l'atmosphère et la vie sur terre serait devenue impossible.

2.
Si l'épaisseur de l'atmosphère était inférieure à ce qu'elle est, les météores qui se consument tous les jours par millions dans la couche externe de l'atmosphère frapperaient toutes les parties de la sphère terrestre et brûleraient toute matière combustible.

3.
Si le soleil n'avait que la moitié de son rayonnement actuel nous serions gelés ; et si son rayonnement augmentait de moitié, nous serions depuis longtemps réduits en cendre.

4. Si la distance entre la lune et la terre était de vingt mille kilomètres au lieu de sa distance actuelle, les marées seraient si fortes que la terre serait entièrement submergée deux fois par jour par des flots capables d'éliminer les montagnes elles-mêmes.

5
. Si le taux d'oxygène dans l'atmosphère était de 50% au lieu de 21 %, tout ce qui peut se consumer dans l'univers serait menacé d'inflammation, à tel point qu'il suffirait qu'une seule étincelle d'un éclair frappe un arbre pour brûler immanquablement toute une forêt.

6.
Si le taux d'oxygène n'était que de 10%, la civilisation humaine n'aurait pas pu atteindre son niveau actuel.

7.
Sans la pluie, la terre serait réduite à un désert sans vie. Sans les vents, les mers et les océans, la vie deviendrait impossible. Si l'évaporation de l'eau n'était pas différente de l'évaporation du sel, il n'y aurait pas de vie. Si la vapeur d'eau n'était pas moins dense que l'air, il n'y aurait plus de vie.

8.
Si, dans l'atome, les électrons étaient collés aux protons et si les atomes étaient collés les uns aux autres au point d'annuler les espaces qui les séparent, le globe terrestre aurait le volume d'un oeuf. Où pourraient alors se trouver l'homme et les autres êtres vivants ?

9.
Si les éléments ne se combinaient pas les uns avec les autres, il deviendrait impossible de trouver de la terre, de l'eau, des arbres, des animaux et des végétaux.

10.
Sans les montagnes, la terre serait partie en éclats et n'aurait pas eu cette écorce terrestre propice à la vie.




Dis-m
oi donc, par Dieu, si tout cela est le produit d'une balance, d'une sagesse, d'une conception et d'une science universelle, ou est-ce le fruit du hasard, et qui a évolué par hasard et perdure par la force du hasard ?! Dieu est infiniment au-dessus de ce que disent les menteurs.

Allah dit : « Que l'homme regarde donc de quoi il a été créé. Il a été créé d'une eau jaillissante. Elle sort d'entre les lombes et les côtes. » Sourate 86 « L'astre nocturne », versets 5 -7

Allah dit aussi : « Nous avons certes
créé l'homme d'un extrait d'argile. Puis Nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Ensuite, Nous avons fait du sperme une adhérence; et de l'adhérence Nous avons créé un embryon; puis, de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l'avons transformé en une tout autre création. Gloire à Allah le Meilleur des créateurs! » Sourate 23, « Les croyants », versets 12-14

Allah - Exalté soit-Il - dit enco
re : « Il y a aussi des signes en vous-mêmes, n'avez-vous donc pas des yeux pour voir ? » Sourate 51 « Qui dispersent », verset 21

La réflexion sur le co
ntenu de ces versets, comme l'un des indices prouvant l'Existence d'Allah , Puissant, Savant, Omnipotent et Sage, ne nécessite pas un grand effort, car ce qu'on a cité au sujet des phases progressives de la création de l'homme est une chose désormais bien établie par la science moderne, bien qu'ayant été formulée il y a déjà quatorze siècles ! Cela est la preuve du caractère miraculeux du Coran. Cela montre aussi que ce Coran provient d'un Seigneur existant et parfait.

L'étude de l'homme et des
merveilles que comporte sa formation a toujours été le but de la recherche des spécialistes en la matière. La constitution de l'homme a toujours été la source de leur étonnement, si bien, qu'après de longues études, le docteur américain Alexis Karel, en collaboration avec d'éminents médecins et collaborateurs, écrivit son fameux livre L'homme, cet inconnu. Toute cette recherche concernait l'homme. Il a finalement affirmé que plusieurs zones de l'être humain étaient encore du domaine de l'inconnu. Parmi les choses étonnantes qu'il a citées au sujet de la constitution de l'homme, l'auteur dit :



« Le sang
est un tissu, comme tous les autres tissus. Il se compose d'environ 30.000 milliards de globules rouges, et de 50 milliards de globules blancs. Mais ces cellules ne sont pas, comme celles des autres tissus, immobilisées par une charpente. Elles sont suspendues dans un liquide visqueux, le plasma. Le sang est un tissu mouvant, qui s'insinue dans toutes les parties du corps. Il porte à chaque cellule la nourriture dont elle a besoin. En même temps, il sert d'égout collecteur aux produits de déchet de la vie tissulaire. Mais il contient aussi des substances chimiques et des cellules capables d'opérer des reconstructions organiques dans les régions du corps où elles sont nécessaires. »

Il dit à pr
opos de la peau de l'homme :

« La pea
u et ses dépendances jouent, à notre égard, le rôle d'un attentif gardien. Elles laissent entrer en nous certaines des choses des mondes physiques et psychologiques, et excluent les autres. Elles sont la porte toujours ouverte, et néanmoins surveillée, de notre système nerveux central. Il faut les considérer comme un aspect très important de nous-mêmes. »

Il dit encore : « Notre surface intérieure est beaucoup plus grande que celle de la peau. L'étendue couverte par les cellules aplaties des alvéoles pulmonaires est immense. Elle est approximativement égale à un rectangle de cinquante mètres de longueur et de dix mètres de largeur. »

Nous sommes donc
en présence d'une usine chimique fabriquant plus de produits que n'importe qu'elle usine conçue par l'intelligence de l'homme. Et nous voici devant un réseau de communication plus dense que tous les systèmes de transport et de distribution que le monde ait jamais connu. Toutes ces opérations se réalisent sans encombrement et dans l'ordre le plus parfait. »

Si toutes ces opérations extraordinaires se font dans un tel ordre parfait, peut-on parler, dès lors, de hasard aveugle ? L'ordre ne s'oppose-t-il pas par principe à l'idée même du hasard ? En vérité, tout cela est I'oeuvre d'un Créateur Novateur et Sage. Est-ce I'oeuvre du hasard, ou est-ce I'oeuvre humaine ? Point du tout ! C'est I'oeuvre du Dieu unique pour Qui rien n'est impossible !

Ainsi,
nous voyons qu'en observant les merveilles de la nature et de l'univers dans ses divers domaines et en les examinant en profondeur, on a la preuve qu'il y a là un plan préconçu et une finalité, et que ce plan est entièrement exécuté conformément à la volonté du Créateur.

À la lumière
de tout cela, notre esprit doit reconnaître ses limites et son incapacité à atteindre les immensités de l'Infini. Nous n'avons d'autre choix que de reconnaître et de croire en l'existence du Créateur ordonnateur de toute chose, y compris des atomes, des planètes et des corps célestes.
Deuxième catégorie d'indices : les preuves Coraniques
# Posté le vendredi 17 août 2007 08:21

Troisième catégorie d'indices : extraits des dires des philosophes et savants

Troisième catégorie d'indices : extraits des dires des philosophes et savants
1. Dans une étude parue dans la revue Le Cosmos de l'année 1893, le professeur Mominia écrit, concernant l'existence d'Allah :



« S
i nous supposons, en raisonnant par l'absurde, que l'univers a pris existence sans l'intervention d'un Etre capable d'agir, doué de volonté et libre de choisir ; et si nous supposons que les hasards répétés sont parvenus à faire un homme, est-il pensable que ces mêmes hasards créent un autre être lui ressemblant parfaitement dans sa forme apparente et différent de lui dans sa conformation interne : à savoir la femme, et ce dans le but de peupler la terre par les humains et d'en perpétuer l'espèce ? »

Il ajoute :« Est-ce que c
ela ne suffit-il pas pour prouver l'existence d'un Créateur Tout-Puissant, doué de volonté, qui a créé les êtres sans modèle précédent? Il en a fait des espèces diverses, a implanté dans chaque espèce des instincts appropriés, et l'a doté de dons naturels, sur lesquels repose son existence et qui lui permettent de se perfectionner. »



Le professeur M
ohammad Farîd Wajdî a dit, en commentant ce témoignage :

« Nous disons à propos de cet a
rgument sur lequel le professeur Mominia croit être le premier à attirer l'attention, qu'il est, en fait, extrait de cette Parole de Dieu - Exalté soit-Il - :

« Parmi Ses signes
, Il a créé pour vous, issues de vous-mêmes, des épouses auprès desquelles vous trouvez quiétude et calme. Et Il a établi entre vous des liens de tendresse et de compassion. Il y a là des indices certains pour qui sait y réfléchir ! » [ Sourate 30, « Les Byzantins », verset 21 ]





2. Quant à Descartes, il
prouve l'existence du Créateur, par le raisonnement suivant :

« ...Pour m'expliquer en
un mot, qui fut Dieu. A quoi j'ajoutai que puisque je connaissais quelques imperfections que je n'avais point, je n'étais pas le seul être qui existât, mais qu'il fallait, de nécessité, qu'il y en eût quelque autre plus parfait, duquel je dépendisse, et duquel j'eusse acquis tout ce que j'avais. Car, si j'eusse été seul et indépendant de tout autre, en sorte que j'eusse eu, de moi-même, tout ce peu que je participais de l'être parfait, j'eusse pu avoir de moi, par même raison, tout le surplus que je connaissais me manquer, et ainsi être moi-même infini, éternel, immuable, tout connaissant, tout-puissant, et enfin avoir toutes les perfections que je pouvais remarquer être en Dieu. Car, suivant les raisonnements que je viens de faire, pour connaître la nature de Dieu, autant que la mienne était capable, je n'avais qu'à considérer de toutes les choses dont je trouvais en moi quelque idée, si c'était perfection, ou non, de les posséder, et j'étais assuré qu'aucune de celles qui marquaient quelque imperfection, n'était en Lui, mais que tous les autres y étaient. »



Il a dit encore :

« ....Je vo
yais bien que, supposant un triangle, il fallait que ses trois angles, fussent égaux à deux droits ; mais je ne voyais rien pour cela qui m'assurât qu'il y eût au monde aucun triangle. Au lieu que, revenant à examiner l'idée que j'avais d'un être parfait, je trouvais que l'existence y était comprise, en même façon qu'il est compris en celle d'un triangle que ses trois angles sont égaux à deux droits, ou en celle d'une sphère que toutes ses parties sont également distantes de son centre, et que par conséquent, il est pour le moins aussi certain que Dieu, qui est cet Etre parfait, est ou existe, qu'aucune démonstration de géométrie le saurait être. »

Descarte
s n'est arrivé à ces vérités qu'après s'être débarrassé de cet ensemble incohérent de croyances et de traditions héritées, et il a construit sa conviction sur des vérités scientifiques immuables.





3. Newton (1642-172
7), était le plus grand astronome et physicien anglais de son siècle. On le considérait comme l'un des cerveaux exceptionnels apparus dans le monde. C'est lui qui a découvert la loi de l'attraction universelle (en 1687). Il inventa le télescope (1672), il trouva les bases du calcul différentiel ainsi que d'autres lois astronomiques. Une fois qu'il fut réputé pour sa finesse d'esprit et sa puissance de persuasion, les gens lui demandèrent de leur avancer un indice prouvant l'existence de Dieu et qui soit à la portée de leurs sens. Voici ce que fut sa réponse :

« Ne doutez
pas de l'existence du Créateur ! Il est, en effet, impensable que ce soit la nécessité seule, qui dirige l'univers ! Car une nécessité aveugle, et échappant à tout changement, on ne peut imaginer qu'elle soit à l'origine de ce monde avec toute sa diversité et l'harmonie et l'ordre qui la caractérisent, et ce malgré le changement des temps et des lieux ! Disons plutôt que tout cela ne peut provenir que d'un Etre éternel doué de sagesse et de volonté. »



Puis il dit :

« Il est ind
éniable que les mouvements actuels des planètes ne peuvent naître de la seule action de l'attraction universelle, car cette force pousse les planètes vers le soleil. Mais pour que ces mêmes planètes tournent autour du soleil, il faut qu'il y ait une « Main » divine qui les maintienne sur la ligne de leurs orbites. »



Puis il dit :

« Il est tout à fa
it évident, qu'il n'y a aucune cause naturelle qui soit capable d'orienter toutes les planètes et leurs satellites pour qu'ils tournent dans une seule direction et sur un même niveau sans la moindre variation notoire. L'observation de cet ordre prouve l'existence d'une sagesse régnant sur le tout... Aucune cause naturelle n'est capable de donner à ces planètes et à leurs satellites ces degrés de vitesses minutieusement proportionnées à leurs distances par rapport au soleil et au centre du mouvement.

Ces proportions sont indisp
ensables pour que ces corps célestes se déplacent suivant des orbites ayant toutes un même centre commun. Mais pour qu'un tel ordre se trouve entre tous leurs mouvements, il faut qu'il existe une « Cause » qui connaisse ces substances, et compare les quantités de matières présentes dans les divers corps célestes, comprenne la force d'attraction terrestre émanant de chacun d'eux, évalue les distances entre les planètes et le soleil, entre leurs satellites et Saturne, Jupiter et la terre, et enfin fixe la vitesse selon laquelle ces planètes et leurs satellites peuvent tourner autour de corps célestes pouvant leur servir de centre de révolution.

Donc l'exi
stence harmonieuse de tous ces éléments, l'ordre qui les régit, malgré leur diversité, tout cela témoigne de la nécessité de l'existence d'une « Cause », qui n'est ni aveugle, ni un contingent né du hasard. Il s'agit d'une « Cause » connaissant parfaitement les sciences de la cinétique et de la géométrie. »



Il dit ensuite :

« Cela n'est pas tout
! Car Dieu est indispensable pour faire tourner ces corps célestes les uns autour des autres (c'est une chose qui ne peut provenir de la simple force d'attraction).

Dieu est i
ndispensable aussi pour déterminer l'orientation de ces rotations, afin qu'elles concordent avec la rotation des planètes (nous voyons cela dans le cas du soleil et des planètes avec leurs satellites, alors que les comètes tournent dans n'importe quelle direction). »

Puis il ajoute :

« Une autre chose conc
erne la constitution des corps célestes. Comment les atomes dispersés ont-ils pu se diviser en deux catégories : la partie éclairante d'entre eux s'est assemblée en un endroit pour constituer les corps éclairants par eux-mêmes, à l'exemple du soleil et des étoiles.

La partie obscure s'est assemblée dans un
autre endroit pour former les corps sombres, comme les planètes et leurs satellites. On ne saurait concevoir un tel résultat en l'absence d'une intelligence infinie ! »



Il
dit encore :

« Comment les corps des anima
ux ont-ils été faits avec tant de perfection ? Par quelle finalité a-t-on ainsi organisé les différentes parties de leurs corps ? Peut-on concevoir que l'on puisse fabriquer l'oeil qui voit sans une connaissance préalable de l'optique et de ses lois ?

Peut-on conc
evoir que l'on puisse fabriquer l'oreille sans connaître les lois de l'acoustique ? Comment les mouvements des animaux se renouvellent-ils par leur volonté, et comment ont-ils acquis cette intuition innée ?... »



Newt
on conclut :

« Toutes les créatures vivante
s, qui sont conformes aux modèles les plus beaux et les plus parfaits, ne sont-elles pas un indice prouvant l'existence d'un Dieu absolu, exempt de toute similitude avec tout être? Un Dieu vivant, sage, voyant par Lui-même l'essence même de toute chose. »

[ Sourc
e : René Descartes, Discours et Méthodes, p 496 - 497 ]





4. Le très grand savant an
glais (d'origine allemande) Sir William Herschel (1738-1822), fondateur de l'astronomie stellaire, entre autres a dit :

« Plus le d
omaine de la science s'étend, plus nombreux deviennent les arguments puissants et irréfutables prouvant l'existence d'un Créateur éternel à la puissance illimitée et infinie. Les géologues, les mathématiciens, les astronomes et les naturalistes ont tous collaboré à bâtir l'édifice de la science, qui est, en vérité, le socle de la Grandeur suprême de Dieu l'Unique. » [ Source : René Descartes, Discours et Méthodes, p 503 ]



5. Le gran
d physiologiste français Linier a dit :

« D
ieu cet Etre éternel, Grand, Omniscient et Omnipotent S'est révélé à moi à travers les merveilles de Sa création au point que je fus saisi d'ébahissement et de perplexité ! Quelle puissance, quelle sagesse et quelle force d'invention sont-elles plus merveilleuses que celles qui ressortent des oeuvres de Sa « Main », aussi bien les plus petites que les plus grandes ?


Les profits que nous tiron
s de ces créations témoignent de l'immensité de la Miséricorde de Dieu qui les a soumises à notre service. De même que leur beauté et leur harmonie indiquent l'étendue infinie de Sa sagesse. Leur préservation de tout anéantissement et leur renouvellement continu confirment la Majesté et la Grandeur de Dieu. » [ Source : René Descartes, Discours et Méthodes, p 504 ]





6. Le professeur Camil
le Flammarion, astronome français (1842-1925) a dit :

« L'athéisme est trop méprisable
pour se réclamer de la science ou de la raison ou pour mériter le nom d'une quelconque idéologie ! II est trop insignifiant et trop petit pour avoir droit de cité ! L'athéisme n'est qu'une illusion suggérée à des esprits prédisposés à recevoir les injonctions sournoises des démons !

Le sentiment de la foi
se confond dans le coeur de l'homme plus que tout autre sentiment. Celui qui la renie n'en est pas moins sensible que tout autre ! Bien au contraire, il se peut que son simulacre de refus et de négation soit une preuve parlante qu'il est l'homme le plus sensible à son influence, mais il a perdu la voie droite, pourtant bien claire, si bien que sa perplexité l'a jeté dans les labyrinthes inextricables des théories, qui ne sont, en vérité, que des couches superposées de ténèbres.

P
our fuir la foi, il se réfugie dans les spéculations abstraites et les sophismes qu'il aurait certainement jetés au rebut s'il les avait soumis au jugement de sa saine nature. Il aurait, de même, compris que ses véritables sentiments et ce que lui dicte son imagination sont diamétralement opposés. Si un jour, on nous demandait: « quel est l'homme qui se ment le plus à lui-même'? » Nous dirions, sans aucune hésitation : «C'est l'athée !».
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# Posté le vendredi 17 août 2007 08:26

Quatrième catégorie d'indices : tirés de nos expériences

Quatrième catégorie d'indices : tirés de nos expériences
. L'homme moderne a atteint le summum dans le domaine des sciences de ce monde et dans ses recherches. Si l'on compare cette connaissance à celle de ses prédécesseurs, on peut à juste titre parler de miracle !

Malgr
é cela, quand il est arrivé sur la lune et a vogué dans les espaces lointains, il a senti qu'il n'était qu'un grain de poussière dans un monde infini, une goutte dans un océan sans rivages. II a constaté que la grandeur de la science résidait dans le fait, qu'elle a permis à l'homme de découvrir sa petitesse par rapport à la Puissance illimitée et la Grandeur infinie de Dieu - Exalté soit-Il -.



2. Il arriv
e souvent que les scientifiques s'accordent sur une chose à la suite de travaux assidus, d'expériences et de recherches de longue haleine; puis ils font marche arrière, quand il leur apparaît que ce résultat et cet aboutissement sont à l'opposé de ce qu'ils ont admis et estimé être la vérité par excellence !

Pour
illustrer, citons un événement familial, dont le monde est au courant dans les moindres détails :

Ma soeur était a
tteinte d'une maladie « incurable ». Tous les spécialistes étaient catégoriques qu'elle n'avait aucun espoir de guérison. Au bout d'un certain temps son mal empira. Quand son médecin traitant l'examina à nouveau, il répéta le même diagnostic, affirmant que son heure était proche. II alla jusqu'à lui délivrer un certificat de décès pour éviter à la famille la fatigue du trajet jusqu'à son cabinet ! Son état physique était, en effet, conforme à ce que les médecins ont affirmé, présentant tous les signes connus annonçant sa mort prochaine. Toute la famille s'était déplacée pour les derniers adieux, on lui a même préparé un cercueil ! On avait même fixé le lieu où allait être reçues les condoléances. Tous les membres de la famille veillèrent toute la nuit à son chevet en attendant sa dernière minute.

M
ais toutes leurs prévisions s'avérèrent fausses, et la malade ne mourut pas. Bien au contraire, elle commença à la fin de la nuit à bouger comme les vivants, et elle recouvrit pleinement sa santé. II s'ensuivit une guérison totale ! Elle est encore en vie ! Et c'est une vraie maîtresse de maison !

N'est-ce point l
à un miracle ? On a déjà entendu parler de plusieurs miracles de ce genre ! La question qui s'impose à nous, dès lors : « Qui donc se tient derrière tout cela ? » La réponse est : « C'est Dieu et personne d'autre ! »



3. Dans so
n livre intitulé Dieu - Que soit magnifiée Sa Grandeur -, le professeur Sa'îd Hawwâ a relaté le récit suivant :

« L
a radio de Damas a annoncé dans son bulletin d'information du 10 janvier 1965, à trois heures moins le quart de l'après-midi, d'après la Revue des Recherches Médicales, éditée en Angleterre : « Un jeune homme a souffert durant treize années d'une maladie chronique. Toutes les interventions de la médecine n'ont pas réussi à le soulager. Il reçut finalement la visite du dernier médecin, qui, à la fin de son examen, conclut qu'il n'y avait aucune chance de guérison. C'est alors que le patient lui demanda sur le ton du désespoir: « Aucune chance ! Docteur ? » Le docteur lui confirma le diagnostic, et lui répondit, sans grande conviction : « Il vous reste une seule chance ! Prier Celui qui est du ciel ! Invoquez-Le ! » C'est alors que le jeune homme qui avait souffert durant treize ans, se vit, pour la première fois, levant ses mains au ciel, invoquant Dieu ! Une semaine après, le médecin lui rendit visite, et qu'elle fut grande sa surprise ! II le trouva complètement rétabli, guéri d'une maladie que les médecins furent incapables de soigner ! »



4. Un autre ar
gument, concerne chacun d'entre nous ! N'est-on jamais sorti de chez soi avec l'intention d'exécuter une chose pour laquelle on avait tout préparé et en y mettant tous ses efforts ? Puis voilà, qu'on y renonce à la dernière minute, comme si l'on était dirigé par une force mystérieuse qui nous poussait à faire un autre choix, auquel on n'avait jamais pensé auparavant, ni passé de longues nuits pour s'y préparer ! On se rend compte par la suite que le bien était dans ce que l'on a pu faire et non dans ce qui nous a échappé.

Qui a pu nous détourner de notre première décision ? Qui nous a fait obtenir le contraire de ce que l'on voulait ? C'est bien Dieu ! Lui qui détient dans Sa « Main » la Création et la décision, et qui « s'interpose entre l'homme et son propre coeur ».

5. L'
une de nos connaissances ou nous-mêmes, n'avons-nous pas été éprouvés, ne serait-ce qu'une fois dans notre vie, par un malheur, à la suite duquel nous avons senti que tous les êtres vivants ne pouvaient nous en délivrer, et qu'ils étaient trop faibles pour nous secourir ?

Il se peut bien qu'eux-mêmes voulaient aussi notre malheur et élaboraient contre nous les pièges les plus perfides. Une fois avoir sespéré des hommes, et perdu tout espoir, tout à coup une lueur apparaît, un éclair d'espérance jaillit dans notre coeur et la sérénité nous remplit de paix sans pourtant savoir la source de tout cela. Puis, après quelques heures, quelques jours ou quelques mois, tout désespoir se dissipe, les ténèbres s'effacent et défile devant nos yeux un cortège d'espoirs variés chassant les hordes du désespoir. Les lumières de la victoire remplacent les ténèbres de la défaite et, derrière cela, se dessine une Puissance qui a tourné le gouvernail de la vie pour nous.

Nou
s voilà alors plein de compassion pour notre ennemi et pour celui qui nous a accablé de son injustice. Il était pourtant dans un passé proche ou lointain la cause du désespoir et des peines. Qui donc a changé et renversé les choses malgré cette impuissance totale qui ne nous quittait plus, alors que nos ennemis détenaient la puissance et les moyens de nous faire du mal ? Qui nous a accor, cette victoire ? Qui donc fait revivre et redonne puissance et considération ? Qui donc rend cet espoir perdu et ramène la sécurité dans notre propre vie ?

Avouo
ns sans attendre : « C'est Dieu ! »

Dieu
- Exalté soit-Il - dit :

« Dieu
ne suffit-il pas à Son serviteur (comme soutien et comme protecteur ?). Et ils cherchent à t'effrayer, par leurs divinités d'emprunt. En vérité, celui que Dieu égare, nul ne peut le guider. Celui que Dieu guide nul ne peut plus l'égarer. Dieu n'est-Il pas l'Irrésistible, Le détenteur du pouvoir de châtier ! » [ Sourate 39, « Les groupes», versets 36-37 ]
# Posté le vendredi 17 août 2007 08:31